Séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Quand le Pape Benoît rend visite à Sarko le Chanoine (de St Jean de Latran)…
Nicolas Sarkozy, représentant d’un Etat Laïc et démocratique affirme recevoir en la personne du Pape, le Chef d’un Etat… (lequel s’avère être théocratique, antidémocratique, sectaire, misogyne, en un mot dictatorial comme l’est le régime de Chine ou d’autres encore)
…Alors qu’il n’a jamais gratifié la Reine d’Angleterre d’un «Sa Gracieuse Majesté» , ni non plus salué d’un «Guide de la Révolution » un Kadhafi invité à l’Elysée…
… il n’a pas eu d’hésitation lors de son allocution à honorer plusieurs fois le Pape d’un «Très Saint Père» et d’un «Sa Sainteté»…
… et si d’aventure il venait à recevoir le Chinois Jin Tao ou le Coréen Kim Jong 2, leur donnerait-il du «Guide de la Révolution» ou du «Cher Dirigeant», comme ils se font affectueusement appeler chez eux ? S’il avait eu à s’adresser en son temps à Joseph Staline ou à Nicolaus Ceauscescu», peut-on imaginer alors qu’on aurait pu l’entendre les interpeller d’un chaleureux «P’tit Père des Peuples» ou «Génie des Carpates» ?
Pour la réception à l’Elysée, en marge de ce protocole verbal, Sarkozy a rassemblé autour de lui, maman et belle-maman, sa femme et un seul fils, mais pas celui de la politique, lequel venait de défrayer la chronique par son mariage pas «très catholique».
Malgré ce coté très privé, c’est le contribuable qui assumera la charge des dépenses pour ces exploits en marge de la République, comme les Vêpres à N.D., la messe aux Invalides et l’escapade à Lourdes, où parait-il des révélations attendent celui qui s’y rend… à condition bien sùr qu’il se présente en quémandeur.
