Les Français de tout bord peuvent avoir matière à s’inquiéter et se poser la question : – mais qui avons-nous élu pour président ? un acteur de cinéma…
- Il suffit en effet de se repasser le scenario pour y observer le rôle d’un amoureux éconduit pendant la campagne électorale, puis rabiboché le temps d’une élection (un test ?) et devenir enfin le premier divorcé relevé à l’Elysée.
- celui-là même qui tout heureux nous présentait alors sa grande famille recomposée… la tendresse à l’état pur qui tire la larme dans les chaumières.
- cependant peu de temps après la demande de divorce, l’acteur principal nous impose une nouvelle venue très people, clinquante et paillettes mais qui a sans doute l’avantage de partager l’ouverture «tout azimut» quand on lui connaît des relations dans le monde aussi divers que la politique, la mode, le show-bizzz à en faire oublier la supposée détresse de cette ex-famille-recomposée, plongée dans ce remake de feuilleton de midinettes.
- en seconde partie du programme nous avons donc eu après «l’escapade Disneyland», «le président bling-bling en Camargue» et demain on verra «Sarko s’arrête chez Benoît», puis «NS chez les Afghans», en attendant «les Amours du Nil».
Mais cela ne l’empêche pas de conduire les affaires de l’Etat :
- «France terre d’asile» slogan qui lui est cher et l’emporte au point d’offrir sans consultation aucune du Parlement, l’hospitalité de la France aux ex-terroristes FARC détenus en Colombie (AFP 19.12)…, alors pourquoi pas les prisonniers de Guantanamo et d’ailleurs… mais rien sur la marche des affaires de l’Etat et des angoisses de beaucoup sur leur devenir devenu si fragile.
– Qu’en pensent donc les membres politiques qui le soutiennent sans condition ? Heureusement qu’il se trouve parfois une voix pour s’élever et oser parler haut, sans que le Président n’ose lui couper la parole…
- Ainsi la vanne vient-elle de François Goulard, député UMP de Vannes(56), qui déclare :
- «Sarkozy c’est TF1 – il fait de la politique un jeu télé, dont il est le présentateur…»
Et on serait tenté d’ajouter «demain le journal Gala remplacera le J.O. de l’Assemblée».
A ceux qui raisonnablement peuvent avoir une influence sur lui, dites-lui qu’il arrête, que ça en est assez !
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