Gaza – le «devoir de mémoire».

Ce besoin nécessaire doit s’affranchir de toutes les conditions qui prendraient le risque de confondre dans un amalgame de génération de population, la folie idéologique de dirigeants prétendant parler au nom de la raison, à quelque titre que ce soit.

- De ces idéologues furieux, l’Histoire en est peuplée et l’actualité en signale toujours des excès, dans les Balkans, en Tchétchenie, au Darfour, au Kenya, en Palestine et ailleurs…

- Ce que subit le Proche-Orient en général et ce que subit Gaza dresse le tableau de la démesure et rappelle la honte qui frappa la Communauté Internationale à la fin de la dernière guerre mondiale, de n’avoir pas perçu alors le drame qui déroulait sa tragédie. Depuis des décennies le conflit de Palestine s’éternise et devient chaque jour plus violent, sous l’œil falot de l’ONU.

- Honte à ses membres pour sa non-intervention musclée dans ce champ de larmes, de détresse où sont tenus enfermées dans des «camps de réfugiés» sans espoir d’un lendemain des générations de déplacés, à qui rien ne permet de s’affranchir.

Le devoir de mémoire nous rappelle aussi, entre autres abominations…

- qu’il y eut l’atroce blocus du ghetto de Varsovie, où les gens entassés étaient privés de toutes communications, de soins, de vivres par un blocus impitoyable.

- qu’il y eut la punition collective d’Oradour-sur-Glane qui vit le village et ses habitants brulés par de l’occupant arguant le prétexte de harcèlement de résistants de la région alors que la France du moment avait signé un traité d’armistice.

- qu’il y eut des rafles perpétrées par les milices française à l’encontre de qui ne plaisait pas à l’occupant…

ET pourtant après l’horreur, on vit des Hommes de bonne volonté croire que haïr l’autre rabaissait tout le monde et que seule la connaissance de l’autre était le reflet de l’âme du genre humain.

—- Formulons le voeu que chacun des belligérants reconnaisse qu’il n’y a de solution qu’avec un médiateur autoritaire qui sache faire taire les haines incompréhensibles dès lors qu’il lui aura appris qu’il ne détient pas à lui seul la Vérité !

 

 

1 Réponse vers “Gaza – le «devoir de mémoire».”


  1. 1 Vincent mars 18, 2008 à 8:21

    Et que penser et dire du Tibet? Le Dalai-Lama est-il un va-t-en guerre? Les JO seront-ils un fiasco totalitaire?

    Que d’incertitudes mais une certitude: la oui il y a de l’argent les revolutions ne passent pas.


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